Landru
C’était un chaud lapin
Un mec au cœur brûlant
Un amour plein de flammes
Surtout avec les dames
Le cœur a ses raisons
Que la raison ignore
Mais la raison condamne
Les cœurs qui font des flammes
Maintenant il sourit
Il bosse pour Lucifer
Pour le compte de qui
Il fait fondre les rombières
D’un côté ou de l’autre
De la grande barrière
C’est la même galère
Paradis ou enfer
Landru, Landru
Ils n’ont pas cru à ta sincérité
Toi tu savais aimer
Landru, Landru
Ils n’ont pas cru à ta sincérité
Toi tu savais aimer
Landru, Landru
Ils n’ont pas cru à ta sincérité
Toi tu savais aimer
Landru, Landru
(M Maron – P Siguenza)
 
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